Céline Lescure la fondatrice de PEAU nous parle de son expérience de stress, de chute de cheveux et d'alopécie frontale après 45 ans. Elle nous parle des causes qui ont accéléré la chute de ses cheveux, et al façon dont elle a relancé durablement la pousse.
"À bientôt 50 ans j’ai stoppé la chute et relancé la repousse, en respectant mon corps"
Il y a un moment précis où l’on sent que quelque chose change.
Les cheveux deviennent plus fins. La raie s’élargit. Le front se découvre.
On ramasse plus de cheveux que d’habitude dans la douche, sur la brosse, sur l’oreiller.
Entre 45 et 50 ans, beaucoup de femmes vivent cela, souvent en silence.
Et presque toujours avec la même toile de fond : un stress chronique, installé depuis des mois, parfois des années.
C’est exactement ce que j’ai vécu.
La problématique : stress intense + dérèglement hormonal = chute de cheveux
Quand on traverse une période de forte pression mentale, comme une surcharge professionnelle, une charge émotionnelle, fatigue nerveuse, le corps fait un choix très clair : il privilégie la survie, pas la beauté.
Le premier coupable s’appelle le cortisol, l’hormone du stress.
Pourquoi le stress fait-il tomber les cheveux ?
Si votre cortisol reste élevé sur la durée :
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Il réduit la circulation sanguine au niveau du cuir chevelu
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Il raccourcit la phase de croissance du cheveu
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Il favorise l’inflammation du follicule pileux
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Il perturbe la synthèse des hormones féminines (œstrogènes, progestérone
Et les conséquences sont visibles très rapidement, malheureusement : les cheveux tombent, nous perdons de la densité, une alopécie frontale ou temporale apparaît, les cheveux sont plus fins, plus mous, sans tenue.
La chute n’est pas un hasard.
C’est un signal biologique.
Les causes les plus fréquentes de la chute de cheveux chez la femme mature
Dans mon cas et chez beaucoup de femmes que j’accompagne plusieurs facteurs se superposaient :
1. Un stress chronique non régulé
J'ai dû gérer sur quelques années de gros stress professionnels et personnels. Même j'avais l'impression de tenir, mon système nerveux, lui, encaissait.
2. Une carence invisible en nutriments essentiels
Collagène, Magnésium, oméga-3, acides aminés, vitamines B : indispensables à la pousse.
3. Une baisse des œstrogènes
C'est la nature et c'est ainsi mais la baisse de nos œstrogènes, entraîne des cheveux plus fins, plus secs, moins d’ancrage dans le cuir chevelu.
4. Un cuir chevelu peu oxygéné
Les tensions, l'esprit encombré, le manque de massage, microcirculation ralentie.
5. Des produits capillaires agressifs
Ayant toujours eu une très grande masse de cheveux, je me suis toujours tournée vers des produits contenant des silicones afin de m'aider sur les brushing. Mais ces produits sont occlusifs, apporte une fausse brillance qui étouffe le follicule.
Ce que j’ai changé (et ce qui a réellement fait la différence)
Je n’ai pas cherché une solution miracle.
J’ai mis en place une stratégie globale, cohérente, respectueuse du corps.
1. Apaiser le système nerveux en priorité
La repousse commence dans le cerveau.
C’est là que les CURES NEURO interviennent :
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régulation du cortisol
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apaisement mental
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amélioration du sommeil
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diminution des fringales de stress
Quand le système nerveux se calme, le cuir chevelu se relâche.
Et quand le cuir chevelu se relâche, la pousse redevient possible.
2. Nourrir la structure du cheveu de l’intérieur
Le cheveu est une fibre vivante, composée de protéines.
NOTRE COLLAGÈNE COLLACTIVE Ⓡ, agit sur :
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la qualité du cheveu
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la résistance à la casse
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la densité globale
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la peau du cuir chevelu
Associé à notre ACIDE HYALURONIQUE ULTRA CONCENTRÉ , il améliore l’hydratation profonde, y compris au niveau du bulbe.
Ce duo soutient la matière, pendant que la Neuro cure soutient le terrain nerveux.
3. Adapter mon alimentation (sans rigidité)
Pas de régime. Pas d’obsession.
Juste une alimentation qui sécurise le corps.
Dans ma semaine, je veille à intégrer :
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Protéines à chaque repas (œufs, poisson, volaille, légumineuses)
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Oméga-3 (sardines, maquereau, saumon, graines de lin)
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Magnésium naturel (amandes, chocolat noir, banane)
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Glucides complexes pour éviter les pics de cortisol (avoine, riz complet, sarrasin)
Un corps qui ne manque de rien ne sacrifie pas ses cheveux.
4. Oxygéner le cuir chevelu : le geste souvent oublié
Chaque soir ou presque je brosse de massage du cuir chevelu avec mouvements circulaires doux pendant 3 à 5 minutes.
Ce geste :
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va stimuler la microcirculation
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réveiller les follicules dormants
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favoriser l’oxygénation
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soutient la repousse
Je le fais sur cuir chevelu sec, parfois avec quelques gouttes de sérum anti-chute, en massage lent.
5. Choisir des produits propres, sans silicone
Les silicones donnent une illusion de brillance, mais :
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étouffent le cuir chevelu
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empêchent la pénétration des soins
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fragilisent la fibre à long terme
J’ai fait le choix de soins :
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respectueux
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non occlusifs
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compatibles avec la repousse
Le sérum anti-chute, appliqué le soir, agit comme un signal pour le follicule :
“Tu peux repartir.”
Pourquoi cette approche fonctionne ?
Parce qu’elle ne lutte pas contre mon corps.
Elle travaille avec lui.
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Le cerveau est apaisé
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Les hormones se rééquilibrent
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Le cuir chevelu est nourri et oxygéné
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La fibre reçoit ce dont elle a besoin pour se reconstruire
La chute s’arrête d’abord.
Puis, progressivement, la densité revient.
Les cheveux repoussent là où on pensait que c’était “fini”.
La beauté capillaire commence dans le système nerveux, se nourrit dans l’assiette, et se soutient par des gestes justes et des produits intelligents.
C’est exactement la vision que nous portons avec PEAU.


